mardi 1 août 2017

Portland, la plus cool des villes américaines

Tolérante, arty, alternative, écolo… Les adjectifs pour qualifier cette ville atypique de l’Oregon, au Nord-Ouest des Etats-Unis, ne manquent pas.


« Keep Portland weird », clame une fresque du centre-ville. Traduction : gardons Portland bizarre. La ville est en effet réputée la plus cool du monde, la plus tolérante et la plus créative sur bien des domaines. Des habitants des quatre coins des Etats-Unis viennent s'y installer régulièrement.

F.H

Tellement tolérante qu’au lendemain de l’élection de Donald Trump, dans cette ville très démocrate, les gérants de commerce et cafés ont senti le besoin de réaffirmer que tout le monde était le bienvenu chez eux en apposant des pancartes sur leurs vitrines. Tellement ouverte que la vente de marijuana est légalisée, même à des fins récréatives.

"Nous accueillons toutes les races et ethnies, toutes les religions, tous les pays, toutes les identités de genre, tous les types de sexualité, toutes les langues, tous les âges. Tout le monde. Nous nous battrons avec vous. Vous êtes en sécurité ici."/ F.H.

Ville verte, Portland bénéficie d’un réseau de transport très efficace, avec tramway moderne, téléphérique et pistes cyclables en nombre. Les autorités ont décidé dans les années 70 de limiter la croissance de la ville pour ne pas empiéter sur les espaces verts. Portland compte en effet pas moins de sept parcs, dont le Japanese Garden sur les hauteurs de la ville et l’International Rose Test Garden, le plus vieux jardin de roses public des Etats-Unis.

Le Japanse Garden a ét créé en 1963 sur 4 hectares. / F.H

Divisée en quatre secteurs par la rivière Willamette et Burnside Street, la ville se composent de quartiers à l’identité affirmée : l’élégant Pearl district, l’artistique Alberta, le gastronomique Division/Clinton ou le skater Burnside. Passez également par Mississippi avenue, qui a su se réinventer après avoir connu des années difficiles. Les commerces sont revenus, les façades colorées des maisons réhabilitées.

Orgeon Deli Co, café/diner sur Mississipi avenue/ F.H.

Rendez visite à Kay, figure et mémoire vivante du quartier, dans son magasin d’ampoules Sunlan Lighting. Et découvrez Paxton Gate, boutique de taxidermie, fossiles, pierres et autres curiosités.

Éclectique, l’offre de restaurants n’est pas en reste. On mange de tout et très bien à Portland. Les chefs ont su tirer profit des productions locales pour proposer une cuisine la plus fraîche possible. Tous les régimes sont représentés, et particulièrement le vegan.
Envie de manger sur le pouce ? Pas de problème : rendez-vous aux food trucks pour un choix de cuisine du monde hallucinant, le tout à bas prix. Dans la ville du créateur des Simpson, Matt Groening, le doughnut est en bonne place. Direction par exemple à Voodoo Doughnut, au centre-ville ou à l’aéroport, pour des recettes aux noms décalés.

L'un des deux boutiques Voodoo Doughnut de Portland/ F.H.

Besoin d'un peu de fraîcheur? Le passage obligé est Salt & Straw, le meilleur glacier de la ville, aux parfums très originaux qui changent toutes les saisons. Essayé en janvier : un sorbet à la truffe. Pour vous désaltérer, optez pour l’une des 65 brasseries artisanales que compte la ville, plus que n’importe quelle autre du pays. Comme souvent aux Etats-Unis, la culture du coffee shop est très présente. Il y en a à tous les coins de rue. Certains torréfient eux-mêmes leurs grains, comme Extracto.
Dernière particularité : Portland est la ville des États-Unis qui compte le plus de clubs de strip-tease par habitant. Casa Diablo se revendique par exemple vegan ! Il y en a pour tous les goûts, aussi bien gay qu'hétéro.
C’est tout cela et plus encore qui fait de Portland, malgré son temps maussade, une ville si vibrante. Et si weird.

Vue sur la ville depuis la colline où se trouve la Pittock Mansion, château style Renaissance/ F. H.

 

Tout autour : longez la côte pacifique

Sortez de la ville et longez la côte pacifique, encore sauvage et préservée, en suivant la route 101, également appeleée l'Oregon coast Highway. Elle offre des paysages magnifiques de forêts et montagnes.

La côte pacifique, le long de la route 101/ F.H.


Lors de vos arrêts, visitez les phares, 11 au total, et profitez de vues souvent spectaculaires. Un exemple : le phare de Heceta Head, au nord de Florence. A quelques mètres, la maison du gardien, transformée en bed & breakfast, a une particularité. Les nombreux phénomènes inexpliqués qui s’y sont déroulés en font l’une des demeures les plus hantées des Etats-Unis.

Le phare de Heceta Head, ci-contre, et la maison du gardien ci-dessus,
réputée hantée. / F.H.































Difficile de passer sur la côte sans vous arrêter à la cave aux otaries de Florence, la plus grande des Etats-Unis. Descendez 60 mètres en ascenseur dans ce sanctuaire d’une hauteur équivalent à un immeuble de 12 étages et aussi large qu’un terrain de football, où les otaries viennent et vont en liberté. Certaines années, elles peuvent être jusqu’à 400. Impressionnant.

video


Sur votre route, arrêtez-vous dans les petites villes de pêcheur, comme Florence, Newport ou Depoe Bay. L'atmosphère y est très agréable. Profitez en pour goûter aux poissons et fruits de mer locaux.

Infos en français sur Portland

dimanche 18 juin 2017

Se reconvertir dans l'artisanat, pourquoi pas vous?

De plus en plus de Français songent à se reconvertir. L’artisanat attire une partie de ces insatisfaits en quête de sens.


50% des Français se sont déjà reconvertis ou y ont déjà songé. C’est ce que révèle un sondage Opinion Way pour A Little Market, plateforme en ligne pour artisans/créateurs.

De plus en plus de personnes ont en effet l’impression de passer à côté de leur vie et de ne plus s’épanouir dans leur travail. Cela touche notamment les cadres et professions supérieures, à plus forte dans des grandes entreprises, qui sont en perte de sens, noyé dans un process qui les dépasse. L’envie de se lancer peut également prendre forme suite à un changement ou une crise, comme un licenciement ou un congé maternité, qui sont des occasions de donner une autre direction à sa vie professionnelle.

jeudi 26 février 2015

Avec l'Arrondi, Microdon veut encourager la générosité

Microdon a créé l'Arrondi, dispositif de solidarité embarquée qui permet aux Français de faire des micro-dons à des associations humanitaires.


Comme souvent, c'est parti d'une expérience à l'étranger. C'est au Mexique que Pierre-Emmanuel Grange, président co-fondateur de Microdon, découvre il y a 6 ans le principe de l'arrondi en caisse. Totalement séduit, il décide de le mettre en place à son retour en France. Franprix est la première enseigne à le proposer dans ses magasins. 335 d'entre eux sont désormais concernés, dont 30 en Rhône-Alpes depuis mars 2014. Les dons sont intégralement reversés au fonds de dotation Réflexe solidaire, qui se charge de les distribuer aux associations partenaires. Ici, la Croix Rouge française et le Secours populaire. Le but : financer des actions de solidarité locale.

mercredi 17 décembre 2014

Digischool, leader de l'apprentissage en ligne, se lance dans l'orientation

Après s'être distingué dans le domaine des contenus pédagogiques et de révision sur internet, Digischool, start-up lyonnaise, se lance un nouveau défi : devenir leader sur l'orientation en proposant un portail aux services innovants

800 000 jeunes sont au chômage en France (1), alors que 300 000 postes seront à pourvoir à l’horizon 2015 (2) dans des métiers peu connus ou valorisés, comme les services à la personne. Il y a donc un vrai défi : mettre en adéquation les choix d’orientation des jeunes et les secteurs porteurs. Défi que souhaite relever Digischool, société déjà leader sur les révisions et l’apprentissage. Fondée par Anthony Kuntz et Thierry Debarnot, elle rémunère en effet des enseignants pour rédiger des contenus pédagogiques et les propose gratuitement sur ses sites web, tablette et mobile. 6,5 millions de visiteurs ont été enregistrés en juin 2014, record absolu.

Capture d'écran du site orientation.com avant sa mise en activité/ Digischool

jeudi 11 décembre 2014

SameJob : pour un travail plus proche de votre domicile

Philippe Bouron a créé SameJob, plateforme qui met en relation des salariés qui voudraient échanger leurs postes pour se rapprocher de leur domicile

L'idée trottait dans la tête de Philippe Bouron depuis 20 ans.
De par mon métier, je fais de nombreux déplacements en Ile-de-France. Et j'ai pu constater à quel point beaucoup de personnes vivent loin de leur lieu de travail et font de longs trajets pour s'y rendre.

Les Franciliens font en effet en moyenne 2h20 de trajets par jour. Dans les grandes agglomérations françaises, le temps de trajet domicile-travail a largement augmenté ces dernières années, du fait notamment de l'étalement urbain. Sans compter les prix dans l'immobilier, obligeant à s'éloigner des centres-villes pour trouver moins cher à se loger. D'où l'idée de mettre en relation des salariés qui ont des postes similaires pour les échanger.

Capture d'écran du site internet

mercredi 3 décembre 2014

Un jeu de rôle pour appréhender le monde de l’entreprise

Les élèves de la section Gestion et administration du lycée Barthélémy-Thimonnier de l’Arbresle se mettent dans la peau d’employés d’une entreprise virtuelle

Bienvenue à JusteBio. Meneske et Maëva vous accueillent à votre arrivée dans l’entreprise. Elles vous remettront un badge visiteur et vous guideront vers votre interlocuteur. Au service des ressources humaines, Noëmie et Syrine s’occupent des fiches signalétiques des employés, de leur contrat de travail, puis des fiches de paie. Aux ventes, Raphaëlle, Alexandre et Annah mettent en place le catalogue des produits, répondent aux commandes des clients. Aux achats, Alison, Manon, Ophélie et Charlène prennent contact avec les fournisseurs pour obtenir des devis. Enfin, au service financier, Yasmina aura l’œil sur le règlement des factures et le paiement des fournisseurs.

mercredi 26 novembre 2014

A la découverte du monde troglodyte en Anjou

Recensant la plus grande concentration de caves troglodytes de France, le département du Maine-et-Loire se structure peu à peu autour de ce patrimoine riche et divers
 
Il y a des millions d’années, lorsque la mer s’est retirée, elle a laissé derrière elle des roches en Anjou. Sur les coteaux, le long de la Loire, les caves de tuffeau ont été creusées par l'homme pour exploiter la pierre dans la construction des châteaux. Les galeries ont également servi de refuge pendant les invasions, car elles étaient très difficiles à prendre d’assaut. Le domaine de Brézé présente ainsi tout un réseau bien antérieur à la construction du château de surface. Tout avait été prévu pour y vivre, tout en continuant à exploiter les ressources de la ferme. Par la suite, les paysans ont investi ces caves, faute de moyens de construire en dur. Certaines ont ensuite été reconverties en champignonnières ou caves à vin. On peut ainsi visiter la Cave aux moines, dans les environs de Saumur, qui produit trois variétés de champignons, servis dans son restaurant.

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