jeudi 16 novembre 2017

La banque alimentaire a besoin de vous pour sa collecte annuelle

L'organisation de solidarité fait appel aux bonnes volontés : à la fois pour faire un don durant le grand week-end de collecte du 24 au 25 novembre, et pour participer bénévolement à l'organisation et l'acheminement du fruit de cette collecte.

Les banques alimentaires organisent leur grande collecte annuelle les 24, 25 novembre et le 26 au matin dans toute la France. L'an dernier, 12 000 tonnes de denrées ont été récoltées dans 9000 points de collecte, dont 8000 magasins, par les 130 000 bénévoles mobilisés sur les deux jours. Cela correspond à 24 millions de repas distribués.

/https://www.banquealimentaire.org/

Dans l'Ain par exemple, 110 magasins seront concernés cette année. Pour cela, 1600 à 1700 bénévoles sont nécessaires. Durant ce week-end de collecte, 110 à 120 tonnes de denrées seront collectées et redistribuées aux 60 associations partenaires dans le département : Croix Rouge, Secours catholique, Emmaüs, CCAS des communes,… Cela permet de fournir un repas par jour à 6000 bénéficiaires, soit 1% de la population du département. Un chiffre qui a beaucoup augmenté ces dernières années. « La collecte de novembre est cruciale pour nous car elle vient en complément des autres sources d’approvisionnement pour toute l'année: le ramassage quotidien auprès des magasins qui se débarrassent des invendus, et le fonds européen d’aide aux plus démunis, explique le président de l'antenne de l'Ain Gilles Bollard. Nous en profitons pour demander des produits spécifiques afin de varier les apports nutritionnels et équilibrer les repas. Nous avons besoin par exemple de plats cuisinés, notamment à base de poissons, et de petits-déjeuners. »

/ Banque alimentaire, crédit Cédric Doux

Le travail des bénévoles ne s’arrêtent pas aux jours de la collecte. Dès juillet, l’équipe prend contact avec les magasins, commande le matériel de collecte avant de les acheminer sur place : flyers, gilets, palets, cagettes,... Après la collecte, il s’agira de transporter les denrées récoltées, les trier puis de les distribuer aux associations. Pour cela, l'antenne de l'Ain dispose de 1500 m2 d’entrepôt, d’une zone froide, de trois camions frigorifiques et d’un camion cuisine. Et là aussi, les bonnes volontés sont les biens venues.

Mais c'est toute l'année que les bénévoles des banques alimentaires sont à pied d’œuvre. Tous les matins, deux ramassages sont organisés auprès des magasins, pour récupérer les produits bientôt périmés et les distribuer dans la journée. La loi de 2016 de lutte contre le gaspillage alimentaire impose en effet aux magasins dont la surface est supérieure à 400 m2 de conclure des conventions avec une ou plusieurs associations locales afin de récolter ses denrées alimentaires à titres gratuit. Mais les quelques règles élémentaires ne sont pas toujours respectées. « Les magasins doivent trier les denrées et permettre leur identification et leur traçabilité. Et surtout, la date limite de consommation doit être supérieure ou égale à 48 heures, afin que nous ayons le temps de les distribuer. Disons que suivant les magasins, ce n'est pas toujours fait. Cela dépend de la bonne volonté des gérants. Il y a donc encore des progrès à faire»
Tous les jours, les denrées récoltées auprès des magasins sont triées et préparées pour être distribuées aux associations partenaires dans la journée / F. H

Contactez la banque alimentaire proche de chez vous : https://www.banquealimentaire.org/pages/ou-nous-trouver-0017


jeudi 24 août 2017

Oise : ces décors qui marqué l'histoire du cinéma

Qu'ont en commun Les Visiteurs, La Belle et la Bête, Bonaparte, Palais Royal, Marie-Antoinette, Peau d'âne ou Les Garçons et Guillaume, à table! ou l'Homme au masque de fer? Ces films ont été tournés dans le département de l'Oise. Depuis le début du XXe, plus de 300 films y ont été tournés. Idéalement située à une vingtaine de minutes de Paris, par la Gare du Nord, l'Oise attire les cinéastes par ses décors naturels et son patrimoine architectural. Zoom sur quelques sites privilégiés.

Senlis
Cette petite ville de plus de 16 000 habitants a été rapidement repérée par les cinéastes. Elle bénéficie en effet de décors naturels bien préservés : ruelles médiévales, places, monuments historiques, hôtels particuliers et caves gothiques. On doit ce miracle à l'absence de train, qui a évité à Senlis d'être bombardée pendant la guerre. Résultat : 150 films y ont été tournés, le record du département, mais aussi les séries Soeur-Thérèse.com de TF1, Nicolas Le Floch sur France 2 et Versailles de Canal+.

mardi 1 août 2017

Portland, la plus cool des villes américaines

Tolérante, arty, alternative, écolo… Les adjectifs pour qualifier cette ville atypique de l’Oregon, au Nord-Ouest des Etats-Unis, ne manquent pas.

« Keep Portland weird », clame une fresque du centre-ville. Traduction : gardons Portland bizarre. La ville est en effet réputée la plus cool du monde, la plus tolérante et la plus créative sur bien des domaines. Des habitants des quatre coins des Etats-Unis viennent s'y installer régulièrement.

dimanche 18 juin 2017

Se reconvertir dans l'artisanat, pourquoi pas vous?

De plus en plus de Français songent à se reconvertir. L’artisanat attire une partie de ces insatisfaits en quête de sens.

50% des Français se sont déjà reconvertis ou y ont déjà songé. C’est ce que révèle un sondage Opinion Way pour A Little Market, plateforme en ligne pour artisans/créateurs.

De plus en plus de personnes ont en effet l’impression de passer à côté de leur vie et de ne plus s’épanouir dans leur travail. Cela touche notamment les cadres et professions supérieures, à plus forte dans des grandes entreprises, qui sont en perte de sens, noyé dans un process qui les dépasse. L’envie de se lancer peut également prendre forme suite à un changement ou une crise, comme un licenciement ou un congé maternité, qui sont des occasions de donner une autre direction à sa vie professionnelle.

jeudi 26 février 2015

Avec l'Arrondi, Microdon veut encourager la générosité

Microdon a créé l'Arrondi, dispositif de solidarité embarquée qui permet aux Français de faire des micro-dons à des associations humanitaires.


Comme souvent, c'est parti d'une expérience à l'étranger. C'est au Mexique que Pierre-Emmanuel Grange, président co-fondateur de Microdon, découvre il y a 6 ans le principe de l'arrondi en caisse. Totalement séduit, il décide de le mettre en place à son retour en France. Franprix est la première enseigne à le proposer dans ses magasins. 335 d'entre eux sont désormais concernés, dont 30 en Rhône-Alpes depuis mars 2014. Les dons sont intégralement reversés au fonds de dotation Réflexe solidaire, qui se charge de les distribuer aux associations partenaires. Ici, la Croix Rouge française et le Secours populaire. Le but : financer des actions de solidarité locale.

mercredi 17 décembre 2014

Digischool, leader de l'apprentissage en ligne, se lance dans l'orientation

Après s'être distingué dans le domaine des contenus pédagogiques et de révision sur internet, Digischool, start-up lyonnaise, se lance un nouveau défi : devenir leader sur l'orientation en proposant un portail aux services innovants

800 000 jeunes sont au chômage en France (1), alors que 300 000 postes seront à pourvoir à l’horizon 2015 (2) dans des métiers peu connus ou valorisés, comme les services à la personne. Il y a donc un vrai défi : mettre en adéquation les choix d’orientation des jeunes et les secteurs porteurs. Défi que souhaite relever Digischool, société déjà leader sur les révisions et l’apprentissage. Fondée par Anthony Kuntz et Thierry Debarnot, elle rémunère en effet des enseignants pour rédiger des contenus pédagogiques et les propose gratuitement sur ses sites web, tablette et mobile. 6,5 millions de visiteurs ont été enregistrés en juin 2014, record absolu.

Capture d'écran du site orientation.com avant sa mise en activité/ Digischool

jeudi 11 décembre 2014

SameJob : pour un travail plus proche de votre domicile

Philippe Bouron a créé SameJob, plateforme qui met en relation des salariés qui voudraient échanger leurs postes pour se rapprocher de leur domicile

L'idée trottait dans la tête de Philippe Bouron depuis 20 ans.
De par mon métier, je fais de nombreux déplacements en Ile-de-France. Et j'ai pu constater à quel point beaucoup de personnes vivent loin de leur lieu de travail et font de longs trajets pour s'y rendre.

Les Franciliens font en effet en moyenne 2h20 de trajets par jour. Dans les grandes agglomérations françaises, le temps de trajet domicile-travail a largement augmenté ces dernières années, du fait notamment de l'étalement urbain. Sans compter les prix dans l'immobilier, obligeant à s'éloigner des centres-villes pour trouver moins cher à se loger. D'où l'idée de mettre en relation des salariés qui ont des postes similaires pour les échanger.

Capture d'écran du site internet

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